Avant de prendre rendez-vous, avant de franchir le pas, tout le monde a des questions. Des questions pratiques, des questions sur la méthode, des questions sur ce qui va se passer, des questions sur ce qui se passe si ça ne marche pas. Ce sont les 30 questions que nos patients nous posent le plus souvent — avec des réponses directes et honnêtes.
Sur la méthode et la séance
1. Est-ce que l’auriculothérapie laser fait mal ?
Non, la séance est totalement indolore. Le laser basse intensité que nous utilisons (laser froid) ne chauffe pas et ne pénètre pas la peau. La grande majorité des patients ne ressent strictement rien pendant la stimulation des points auriculaires. Quelques patients décrivent une légère chaleur ou un picotement très doux sur le pavillon de l’oreille — comparable à un effleurement. Aucune douleur, aucun inconfort significatif.
2. Combien de temps dure la séance ?
Entre 45 et 60 minutes au total. Cela comprend un entretien initial de 15 à 20 minutes pour évaluer votre profil, la stimulation laser de 20 à 30 minutes, et les consignes post-séance de 10 minutes. Prévoyez 1 heure dans votre agenda.
3. Combien de séances faut-il ?
Pour le sevrage tabagique, une seule séance est généralement suffisante. C’est ce qui distingue l’auriculothérapie laser de la plupart des autres méthodes. Une séance de renforcement optionnelle peut être proposée à 10 à 15 jours si vous en ressentez le besoin — elle est incluse dans notre suivi.
4. Que se passe-t-il exactement pendant la séance ?
Nous commençons par un entretien approfondi pour comprendre votre profil de fumeur : depuis combien de temps vous fumez, combien de cigarettes par jour, vos principaux déclencheurs (stress, repas, convivialité, ennui), vos tentatives d’arrêt précédentes et ce qui a échoué. Ces informations nous permettent d’adapter la sélection des points auriculaires à votre profil précis. Ensuite, vous vous installez confortablement et nous appliquons le laser sur les points sélectionnés. Vous pouvez parler, vous reposer ou simplement vous détendre pendant la stimulation. Nous terminons avec les consignes concrètes pour les 24 à 48 premières heures.
5. Dois-je avoir fumé ma dernière cigarette avant de venir ?
Pas nécessairement. La plupart de nos patients fument dans la voiture avant d’entrer, ou quelques heures avant la séance. Il n’y a pas de protocole strict sur ce point. Ce qui compte, c’est d’arriver avec la décision ferme d’arrêter — pas d’être déjà en manque depuis plusieurs heures.
6. La méthode fonctionne-t-elle aussi pour la cigarette électronique, l’IQOS ou le cannabis ?
Oui. Nous proposons des protocoles adaptés pour le sevrage de la vapoteuse, de l’IQOS, du cannabis et de la double dépendance tabac-cannabis. Le protocole est ajusté selon la substance et le profil de dépendance de chaque patient.
→ Lire : Arrêter le cannabis avec le laser auriculaire
→ Lire : Sevrage de la vapoteuse et laser auriculaire
Sur les résultats et l’efficacité
7. Quel est le taux de réussite de votre méthode ?
Notre taux de réussite observé est de 80 à 85% à 3 mois. Cela signifie que 80 à 85 patients sur 100 n’ont pas repris la cigarette dans les 3 mois suivant leur séance. Environ 15 à 20% connaissent une rechute — pour lesquels notre garantie de 12 mois s’applique avec une nouvelle séance offerte. Nous préférons citer ces chiffres réels plutôt que des promesses à 100%.
8. À quel moment sent-on que ça a fonctionné ?
La plupart des patients constatent que les premières 72 heures sont significativement moins difficiles qu’ils ne l’anticipaient. L’intensité du manque est réduite — les envies passent plus vite et sont moins envahissantes. Mais « sentir que ça a fonctionné » est souvent plus graduel : c’est à J+7 ou J+15 que beaucoup de patients réalisent qu’ils ont passé des journées entières sans penser à fumer.
9. Est-ce que ça marche si j’ai déjà essayé et échoué plusieurs fois ?
Oui — et c’est même l’un des profils pour lesquels l’auriculothérapie laser donne de bons résultats. Les tentatives d’arrêt précédentes ont souvent deux effets positifs : elles renforcent la compréhension de vos propres déclencheurs, et elles affaiblissent progressivement la dépendance psychologique (même les tentatives qui se terminent par une rechute laissent une trace). Ce qui a manqué lors des tentatives précédentes, c’est souvent une aide sur le pic du manque physique des 72 premières heures — c’est précisément là qu’agit le laser.
10. Ça marche même pour les gros fumeurs ?
Oui. Les fumeurs à forte dépendance physique (plus de 20 cigarettes par jour, première cigarette dans les 5 minutes après le réveil) sont même le profil pour lequel l’auriculothérapie laser est la plus indiquée — parce que leur dépendance est avant tout physique et chimique, et que c’est sur cette dimension que le laser agit le plus directement.
11. Est-ce que les études scientifiques confirment que ça marche ?
Les études spécifiques sur l’auriculothérapie laser pour le sevrage tabagique sont encore peu nombreuses et de qualité variable. Une revue Cochrane sur l’acupuncture auriculaire (même mécanisme, avec aiguilles) conclut à un effet positif à court terme supérieur au placebo. Le mécanisme d’action de la photobiomodulation (action du laser sur les cellules et les fibres nerveuses) est documenté dans d’autres champs médicaux. Nos données observationnelles sur nos patients sont cohérentes avec ces données. Ce n’est pas l’équivalent d’un essai randomisé en double aveugle — c’est ce que nous sommes en mesure d’affirmer honnêtement.
→ Lire : Laser anti-tabac — ce que dit vraiment la science
Sur le manque et le sevrage
12. Vais-je ressentir un manque après la séance ?
Probablement oui, sous une forme atténuée. La séance réduit l’intensité du manque — elle ne le supprime pas totalement, surtout dans les premières heures. Des envies de fumer peuvent survenir, notamment dans les contextes habituels (après le repas, sous stress, avec du café). La différence est que ces envies passent plus vite — en 3 à 5 minutes — et sont moins envahissantes que lors d’un arrêt sans aide.
13. Combien de temps dure le manque le plus intense ?
Le pic du manque physique dure environ 72 heures. C’est la fenêtre la plus difficile. Après J3, l’intensité des envies diminue progressivement. À J15, la majorité des symptômes physiques ont disparu. Ce qui persiste au-delà est principalement psychologique — les habitudes et les déclencheurs comportementaux — et c’est ce que les consignes post-séance vous aident à gérer.
14. Vais-je avoir des troubles du sommeil ?
Une première nuit légèrement perturbée est fréquente — des rêves intenses liés au tabac peuvent survenir. C’est un phénomène normal (rebond du sommeil paradoxal) qui disparaît en général en une à trois semaines. Nous vous le prévenons lors des consignes post-séance et vous donnons des stratégies concrètes pour y faire face.
→ Lire : Insomnie et sevrage tabagique — causes et 5 solutions
15. Vais-je prendre du poids en arrêtant ?
Pas nécessairement. La prise de poids post-sevrage est fréquente (en moyenne 3 à 5 kg sur les 12 premiers mois) mais elle est largement évitable. Notre protocole peut inclure la stimulation simultanée des points de régulation de l’appétit — le point « Faim » notamment — pour traiter cette dimension en même temps que la dépendance nicotinique.
→ Lire : Prise de poids et arrêt du tabac — mécanismes et solutions
16. Vais-je être irritable après la séance ?
Une légère irritabilité dans les 24 à 48 premières heures est possible — c’est le système nerveux qui se recalibre sans sa stimulation nicotinique habituelle. La grande majorité de nos patients décrivent cette irritabilité comme significativement moins intense que lors de tentatives d’arrêt précédentes sans aide. Prévenez votre entourage proche de votre démarche avant la séance — un environnement bienveillant fait une différence réelle.
Sur la garantie et le suivi
17. En quoi consiste la garantie de 12 mois ?
Si vous rechutez dans les 12 mois suivant votre séance, une nouvelle séance complète vous est offerte sans condition. La garantie est inconditionnelle — pas de questionnaire, pas de conditions particulières à remplir. Vous nous contactez, nous prenons rendez-vous.
18. Que se passe-t-il si je fais une rechute ?
La première chose à faire : nous contacter. Une rechute n’est pas un échec définitif — c’est une information. Elle indique qu’un déclencheur spécifique n’a pas encore été traité, ou qu’une situation particulière a dépassé les ressources disponibles à ce moment-là. Lors de la séance de rappel, nous analysons le contexte de la rechute et adaptons le protocole en conséquence.
→ Lire : Rechute tabac — comment rebondir sans se décourager
19. Puis-je vous contacter entre la séance et la fin de la garantie si j’ai besoin d’aide ?
Oui. Le suivi post-séance inclut la possibilité de nous contacter si une envie intense ou une situation difficile survient dans les semaines suivantes. Nous répondons par message ou par appel selon l’urgence de la situation.
20. La garantie couvre-t-elle les rechutes liées à l’alcool, au stress ou à des événements de vie difficiles ?
Oui, sans restriction. La garantie de 12 mois couvre toutes les rechutes, quelles qu’en soient les causes. Certains événements de vie (deuil, rupture, pression professionnelle intense) créent des conditions de vulnérabilité particulièrement difficiles à anticiper. C’est précisément dans ces cas que la garantie prend tout son sens.
Sur les contre-indications et la sécurité
21. Y a-t-il des contre-indications à l’auriculothérapie laser ?
Les contre-indications absolues sont peu nombreuses : la grossesse (par précaution, faute d’études suffisantes), le port d’un pacemaker (interférence possible avec certains équipements électroniques), et l’épilepsie photosensible. En dehors de ces trois cas, la méthode est accessible à la grande majorité des patients sans restriction liée à l’âge ou aux médicaments.
22. Puis-je faire une séance si je prends des médicaments ?
Dans la très grande majorité des cas, oui. L’auriculothérapie laser n’interagit pas avec les médicaments courants. Mentionnez vos traitements lors du bilan initial — nous vous confirmons la compatibilité.
23. La méthode est-elle adaptée aux personnes âgées ?
Oui, sans restriction d’âge. L’auriculothérapie laser est non invasive, indolore et sans effets secondaires systémiques — elle est adaptée à tous les profils, y compris les personnes âgées et celles ayant des fragilités de santé.
24. Peut-on faire une séance si on est enceinte ?
Non — nous ne proposons pas l’auriculothérapie laser aux femmes enceintes. Par principe de précaution, en l’absence d’études suffisantes sur l’innocuité pendant la grossesse, nous orientons systématiquement les femmes enceintes vers leur gynécologue ou sage-femme. Des méthodes validées pendant la grossesse existent — les substituts nicotiniques en premier lieu.
→ Lire : Arrêter de fumer pendant la grossesse — méthodes sûres
Sur les aspects pratiques
25. Où est situé le cabinet medilo ?
Le cabinet medilo est situé à Crissier, dans le canton de Vaud, facilement accessible depuis Lausanne (environ 10 minutes), Genève (environ 45 minutes) et Fribourg (environ 40 minutes). Des informations d’accès précises sont disponibles sur notre page contact.
26. Quel est le prix d’une séance ?
Consultez notre page dédiée pour les tarifs actuels. Le prix inclut le bilan initial, la séance complète, les consignes post-séance et le suivi garanti 12 mois. Mis en perspective avec le coût du tabac — entre 3 500 et 4 500 CHF par an pour un paquet par jour en Suisse — une séance est rentabilisée en quelques semaines d’arrêt.
27. La séance est-elle remboursée par l’assurance maladie suisse ?
La LAMal (assurance de base) ne rembourse pas l’auriculothérapie laser. En revanche, certaines assurances complémentaires (LCA) couvrent partiellement ou totalement les médecines alternatives et naturelles. Vérifiez votre contrat d’assurance complémentaire avant votre séance — certains de nos patients sont remboursés en totalité.
28. Comment prendre rendez-vous ?
Via notre page de contact en ligne — vous recevez une réponse sous 24 heures et les premières disponibilités sont généralement dans les 48 heures.
Sur la motivation et la préparation
29. Faut-il vraiment vouloir arrêter pour que ça marche ?
Oui — et c’est la vérité la plus importante de cette liste. L’auriculothérapie laser amplifie et soutient une décision déjà prise. Elle ne peut pas remplacer une motivation insuffisante. Les patients qui arrivent en séance avec une décision ferme ont systématiquement de meilleurs résultats que ceux qui « essaient pour voir ». Si vous n’êtes pas sûr d’être prêt, le bilan initial est l’occasion de l’explorer avec nous honnêtement — et si ce n’est pas le bon moment, nous vous le dirons.
30. Que puis-je faire pour maximiser mes chances de réussite ?
Plusieurs choses concrètes font une différence mesurable. Prévenez 2 ou 3 personnes de confiance de votre démarche avant la séance — le soutien social est un facteur documenté de succès. Identifiez à l’avance vos 3 ou 4 principales situations à risque et préparez une réponse alternative pour chacune. Réduisez (sans supprimer) l’alcool dans les 3 premières semaines — c’est l’un des premiers facteurs de rechute. Maintenez ou commencez une activité physique légère dès J+1 — même 20 minutes de marche par jour activent les circuits dopaminergiques naturels. Et gardez notre numéro disponible pour les moments difficiles.
→ Lire : Premier mois sans tabac — le guide complet
→ Lire : Sevrage tabagique : durée et calendrier complet
→ Découvrir notre méthode complète
Vous n’avez pas trouvé votre question ?
Ces 30 questions sont les plus fréquentes — mais chaque situation est unique. Si vous avez une question spécifique à votre profil, votre historique de tabagisme ou vos contraintes de santé, contactez-nous directement. Nous répondons à tous les messages sous 24 heures.




